Le monde de Gloom est triste et morne. Le ciel est gris, le thé est froid et un nouveau malheur surgit à chaque coin de rue. Dettes, maladies, chagrins et même des hordes de souris enragées dévoreuses de chair s’acharnent sur ses habitants. Pourtant, certains affirment que la récompense dans l’au-delà dépend des souffrances endurées ici-bas. S’il en est ainsi, il reste peut-être un espoir, sinon dans ce monde, du moins dans le repos éternel.
Dans le jeu de cartes Gloom, vous contrôlez le destin d’une famille excentrique de marginaux. Votre objectif est simple et lugubre : faire subir à vos personnages les pires tragédies possibles avant qu’ils ne trouvent la délivrance de la mort. Vous jouez des cartes de mésaventures sur vos propres personnages afin de diminuer leur valeur personnelle, tout en tentant d’apporter joie et bonheur aux personnages adverses pour augmenter la leur. Le joueur dont la famille totalise la valeur la plus basse remporte la partie.
Imprimé sur des cartes en plastique transparent, Gloom propose un système original conçu par Keith Baker. Les cartes modificateurs se superposent sur un même personnage et, grâce à leur transparence, laissent apparaître ou masquent certains éléments. La valeur de chaque personnage reste ainsi clairement visible, quelle que soit la pile de modificateurs.