Dans Edo, les joueurs incarnent des daimyos du milieu du deuxième millénaire au Japon cherchant à servir leur shogun en utilisant leurs samouraïs pour construire des forteresses, des comptoirs commerciaux et des maisons à Tokyo et dans les régions voisines.
Au début de la partie, récompensée en 2010 au concours Hippodice dans la catégorie meilleur jeu de durée intermédiaire sous le nom Altiplano, chaque joueur dispose de cinq jetons Samouraï et de trois cartes Autorisation carrées, chacune proposant quatre actions possibles. Ces actions permettent notamment de récolter du riz selon le nombre de samouraïs engagés, de recevoir des ryos, de collecter du bois en mobilisant des samouraïs vers la forêt, ou de construire des bâtiments dans les villes en dépensant les ressources nécessaires.
À chaque tour, les joueurs choisissent simultanément jusqu’à trois actions issues de leurs cartes et en déterminent l’ordre. Ils exécutent ensuite leurs actions à tour de rôle, en déplaçant leurs samouraïs sur le plateau et en payant un ryo par case parcourue. Certaines actions offrent des déplacements gratuits ou permettent de recruter et déployer davantage de samouraïs. Une action spécifique permet d’obtenir de nouvelles cartes Autorisation, élargissant ainsi les choix disponibles.
Construire dans les villes coûte des ressources, rapporte des points et de l’argent, réparti entre les joueurs présents, avec un avantage pour les premiers arrivés. Les joueurs peuvent aussi acquérir points ou ressources auprès d’un marchand itinérant.
Dès qu’un joueur atteint douze points, la partie s’achève à la fin du tour, avec des bonus de fin pour l’argent et d’autres éléments. Celui qui totalise le plus de points l’emporte.
Edo propose des plateaux distincts pour les parties à 2 ou 3 joueurs et pour celles à 4 joueurs.