Un bâtiment mystérieux se dresse au sommet de la colline, baigné d’une lumière crépusculaire. Intrigué par l’étrange aura de la pagode, vous décidez d’enquêter. Soudain, un rire retentit, une ombre qui n’est pas la vôtre apparaît et un œil aux intentions menaçantes s’anime. Vous avez troublé le repos de dix puissants esprits japonais appelés Yokai. Saurez-vous apaiser leur colère ?
Une partie de Yokai Pagoda se déroule en trois manches, avec une carte jouée par tour jusqu’à ce que quelqu’un mette fin à la manche en cours. Pour commencer, on mélange les 100 cartes numérotées, réparties en dix types de Yokai numérotés de 1 à 10. Deux cartes sont placées face visible pour former deux piles de défausse, puis chaque joueur reçoit sept cartes. Le reste constitue la pioche Pagoda, placée entre les défausses.
Lorsque vous jouez une carte, plusieurs effets sont possibles. Si vous jouez le même Yokai ou le même numéro, vous donnez une carte de votre main à un joueur. Avec un Yokai différent et un numéro plus élevé, vous prenez une carte au hasard de la pioche ou la première carte visible de la défausse opposée. Avec un Yokai différent et un numéro plus bas, vous continuez la manche sans effet ou vous y mettez fin, à condition d’avoir trois points ou moins en main, en ne comptant que la plus petite carte de chaque type de Yokai possédé.
À ce moment, chacun conserve les cartes de sa main dans une réserve personnelle. Après trois manches, le joueur ayant le moins de points dans sa réserve l’emporte, en ne tenant compte là aussi que de la plus petite carte de chaque type de Yokai.
Trouver l’équilibre entre se défausser et conserver les bonnes cartes pour réduire son score lorsque quelqu’un termine la manche est essentiel. Savoir quand donner une carte, continuer à jouer ou arrêter la manche fait toute la différence dans Yokai Pagoda.