Londres gît en ruines après le Grand Incendie de 1666. C’est l’occasion de bâtir une nouvelle ville sur les cendres de l’ancienne. À vous de décider comment employer les talents des Londoniens. Favoriserez-vous les classes commerçantes pour gagner de l’argent, ou investirez-vous au-delà du raisonnable dans de grands monuments et des palais somptueux ? Vous devrez aussi gérer la pauvreté croissante et employer les nombreux indigents. Tout au long de la partie, des choix difficiles s’imposeront : atteindre un objectif implique d’en sacrifier un autre, parfois au profit d’un concurrent.
London se joue de deux à quatre joueurs pour une durée d’environ quatre-vingt-dix minutes. Les joueurs choisissent des cartes offrant des effets de trésorerie, des points de victoire et des pénalités de pauvreté, et rivalisent pour les gérer au mieux. Près de deux cent cinquante ans de progrès y sont évoqués, avec des bâtiments et monuments célèbres ainsi que des avancées techniques comme l’éclairage public.
Comme dans beaucoup de jeux, l’objectif est de marquer le plus de points de victoire. Les joueurs gèrent leur main et posent des cartes en ligne pour former leur cité. À un moment, un joueur décide de faire fonctionner sa ville et active ses bâtiments dans l’ordre de son choix, générant argent, points de victoire, réduction de la pauvreté ou d’autres effets, certains nécessitant un coût d’activation préalable.